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Alberta

Louise, grand-mère célibataire

Image de Louise, grand-mère célibataireTout au long de sa vie, Louise a été chauffeuse de taxi, cuisinière, videuse de bars, serveuse, pompiste, répartitrice, et elle a même creusé des tombes. Toutefois, ces emplois l'avaient peu préparée à ce qui l'attendait en mai 1998, lorsqu'elle a dû prendre la garde de deux de ses petits-enfants.

Environ un an auparavant, j'avais pour ainsi dire hérité des enfants, mais j'ai par la suite été forcée d'accepter la garde de Cody, qui avait alors six ans, et d'Andrew, qui a eu quatre ans en septembre dernier. Je reçois aussi fréquemment la visite de Gauge, mon troisième petit-fils, qui a neuf mois », a indiqué Louise.

Cody, qui a commencé la maternelle l'automne dernier, exige des soins particuliers; il souffre d'hyperactivité avec déficit de l'attention, ce qui demande une médication quotidienne.

Louise craignait de ne pas pouvoir se payer des services de garderie. « J'étais sur le point de devoir quitter mon emploi pour donner moi-même aux enfants les soins de garde que je ne pouvais payer. J'avais toujours travaillé, mais devant la nécessité de payer des frais de garde de près de 595 $ par enfant, il me fallait envisager l'aide sociale. »

Les enfants avaient ce qu'on appelle en Alberta le statut d'« enfants dans le besoin », qui leur donne droit à une assurance pour soins dentaires et soins de santé ainsi qu'à un certain montant servant à payer les frais de garde ou de soins aux enfants. L'aide fournie s'élevait à environ 81 $ par enfant. « Je trouvais cela assez difficile d'élever deux enfants avec 162 $ par mois. Et à cause de l'état de Cody, la plupart de cet argent servait à payer les médicaments », a expliqué Louise.

C'est alors que la Prestation fiscale canadienne pour enfants (PFCE), qui comprend le Supplément à la Prestation nationale pour enfants, a commencé à être versée à Louise, lui accordant une prestation additionnelle de 352 $ par mois.

« Je peux dire que la Prestation nationale pour enfants m'a permis de continuer à travailler plutôt que d'avoir recours à l'aide sociale », a dit Louise. « La PFCE m'a permis de rester libre et de conserver ma dignité et mon travail. Je livre quand même une bataille, mais, au moins, je n'ai pas à quémander de l'aide. La Prestation m'a permis de garder ma fierté, ma dignité et mon estime de moi ». Louise poursuit son travail comme représentante à la clientèle dans un centre téléphonique, emploi qui lui permet d'être chez elle le soir et les fins de semaine. Louise connaît bien les banques alimentaires et l'aide sociale ainsi que leurs répercussions sur la famille. « Les enfants le sentent lorsque leurs parents sont fiers et se sentent bien dans leur peau », nous a-t-elle dit. « L'enfant de six ans s'en rend compte lorsque sa grand-mère est préoccupée; il est très sensible. »

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